MON ACCOUCHEMENT SANS PÉRIDURALE

MON ACCOUCHEMENT SANS PÉRIDURALE

Jeudi vers 10h j’ai eu des contractions que je n’avais pas d’habitude. Ça y est j’ai enfin su que c’était aujourd’hui. Des contractions rapprochées et régulières, un ventre qui se durcit accompagné de douleurs comme des douleurs de règles. 

J’ai voulu rester le plus longtemps possible à la maison. Mon mari était là. Ma soeur Lou est passée me déposer des cadeaux en pleurs. Elle savait que c’était mon jour. J’ai appelé l’hopital, le service physiologique où mon accouchement était prévu afin de les avertir que le travail avait commencé mais pour le moment je gère bien la situation donc je reste à la maison.

Je ne voulais pas aller direct à l’hopital et que le travail se passe un maximum à la maison. Et pourtant si j’avais su… Vous allez voir la suite.

Vers 17h nous sommes partis à l’hôpital. Parce que mon mari était plus impatient ou stressé que moi, il me disait régulièrement « là il faut peut-être penser à y aller ». J’ai pris une bonne douche, à la fin de la grossesse les douches bien chaudes me faisaient tellement du bien. J’ai bu de la cannelle infusée, à boire uniquement le jour J et j’ai fait infuser du safran dans un verre que j’ai ensuite déposé sur mon ventre. Si des petits Tip’s « préparation à l’accouchement vous intéressent, n’hésitez pas à me suivre sur ma page @peau_denfant. Aujourd’hui, dans cet article, je vous partage uniquement mon récit d’accouchement.

Direction l’hôpital, car je ne connaissais pas mes limites, par précaution comme c’était le premier, j’ai décidé d’y aller et connaissant l’équipe et le cocoon qui m’attendaient, je m’y sentirais plus en sécurité que chez moi.

Ma sage-femme m’a toujours dit pendant la grossesse : à partir du moment où tu ne te sens plus en sécurité chez toi, viens à l’hôpital. Je suis en sécurité chez moi mais je ne savais pas à quel moment je pouvais perdre le contrôle. 

Arrivés dans la chambre Nature, on s’installe avec mon mari, j’essaie le plus possible de me mettre à l’aise avec des contractions de plus en plus difficiles à supporter. La première sage-femme du service de jour était très douce et gentille. Elle installe le monitoring, je lui demande de ne pas le mettre trop fort pour ne pas être stressée par les battements du bébé qui peuvent ralentir ou s’accélérer. J’essaie d’adopter ce fameux lâcher prise mais je sens que je contrôle encore un peu trop les choses. 

La sage-femme vient contrôler mon col ensuite et j’étais qu’à 1 doigt à peine ! Alors que dans ma tête, je devais être à 5 ou 6. Premier coup dur pour le mental. 

La prochaine fois, je ne demanderai pas je suis ouverte à combien parce que ça ne rassure pas et tu as l’impression d’avoir déjà trop souffert alors que ça n’a même pas commencé. On m’avait dit de ne pas demander et laisser faire mais j’avais tellement un besoin de pousser et des contractions de plus en plus insupportables que je pensais vraiment que la fin était proche mais pas du tout ! Au contraire, ce n’était que le début.

Je gérais bien mon souffle et les contractions mais comme je vous ai dit, j’avais une très forte envie de pousser dès le début du travail. C’était plus fort que moi, comme lorsque tu as une envie pressante d’aller au WC. Alors que je devais uniquement respirer et accepter les contractions, je n’étais pas dans le « vrai » lâcher prise, dans ma bulle. Pas encore.

Je n’ai pas dormi de la nuit et la douleur était tellement intense que j’avais zéro appétit. La douleur m’a fait vomir tout ce que j’ai mangé avant. J’avais le ventre vide. 

Pas de sommeil, le ventre vide, la douleur… à ce moment-là mon mari ne trouvait pas sa place et je ne la lui donnais pas non plus. Finalement j’étais encore dans le contrôle. Et puis il me demandait le numéro du col et lui aussi c’est comme-ci il était découragé. Bref ça n’arrangeait pas mes contractions. Tous les deux nous étions comme obsédés par l’évolution de ce fameux chiffre. Il était là depuis le début mais sans être vraiment là pour cette première partie. À ce moment là c’était ma volonté, il n’y est pour rien.

Dans la nuit, on a dû changer de chambre car un autre accouchement imminent arrivait. J’ai donc laissé cette grande chambre physiologique et spacieuse pour une petite chambre de controle en attendant. Et vu la lenteur de mon travail, plusieurs femmes pouvaient accoucher avant moi ah ah.

Je ne sais pas si c’est lié mais le cœur de mon bébé qui avait un rythme cardiaque de 120 est passé à 200 pendant ce changement de chambre. Donc intervention de la gynécologue pour vérifier si tout va bien, les sages-femmes n’étaient pas très rassurées et mon col ne s’ouvrait toujours pas plus. Des petits détails qui m’empêchaient encore plus de me déconnecter de mon corps.

J’ai perdu mon bouchon muqueux dans la nuit. Ça m’a rassurée de le voir même si cela ne veut rien dire. Puis une ou deux heures après, la poche des eaux. Et ça m’a aussi rassurée. Ne me demandez pas pourquoi mais ça m’a rassurée ! Comme-ci le travail avançait enfin.

Nuit blanche, des contractions horribles, de plus en plus intenses, et toujours cette envie folle de pousser alors qu’il était trop tôt pour ça.

J’ai fait le bain deux ou trois fois mais je n’ai pas aimé, je trouvais l’eau pas assez chaude, j’avais froid et aussi j’avais peur de glisser, tomber… Bref le bain pas pour moi alors que j’imaginais mon accouchement dans un bain au départ. 

Et différentes positions : accroupie sur le lit face au dossier, et les sages-femmes me faisaient de l’acupression au niveau des fossettes au-dessus des fesses, ça me soulageait énormément ! Mais j’ai tellement demandé qu’elles appuient fort que le lendemain j’avais des bleus 😅 pareil pour mes genoux, des égratignures et rougeurs parce que le drap finissait par me faire mal quand j’étais à genoux. Des fois j’étais assise au sol en squat et les bras tendus qui tiraient sur une barre, une table, un truc haut. Être suspendue me faisait du bien. J’ai cherché cette nuit-là, la position que me conviendrait le plus pour accoucher. Je remercie tellement les auxiliaires qui avaient la patience de me masser et à qui j’ai certainement écrasé les bras à plusieurs reprises…

Pendant cette nuit blanche où je me cherchais tant bien que mal, mon mari lui essayait de dormir, je crois même qu’il a réussi quand la situation du bébé était stable. C’est ce que je voulais. Impossible qu’il me voit dans ces moments-là. Une des sages-femmes m’a demandé : vous n’aviez pas quelqu’un d’autre pour vous accompagner ? Je pense qu’à ce moment-là elles l’ont trouvé inutile et peut-être même avec un peu de condescendance, elles l’ont mal jugé. Mais ce n’est la faute de personne. 

Vers 7h il est éveillé dans la chambre mais toujours dos à moi, je ne veux pas qu’on me voit souffrir comme ça.

Le matin à 9h, on contrôle une fois de plus le col et j’étais à 3… ça + le rythme cardiaque du bébé, la sage-femme m’a dit « il va falloir que le travail s’accélère sinon c’est envisageable de faire une péridurale parce que le rythme cardiaque de bébé est trop élevé et si vous êtes épuisée il y’a risque de tachycardie. Vers 11h il y a un anesthésiste dans le coin».

Franchement je commençais à désespérer. Toujours à 3 alors que le travail a commencé depuis presque 24h. Mon mari aussi s’impatientait, nous étions focalisés sur le chiffre du col qui n’évoluait pas je crois. 

J’essaie la position assise sur un tabouret spécial accouchement, mon mari derrière moi qui me surélève les bras avec un drap suspendu. J’essayais de trouver la position la plus confortable pour accueillir la contraction, et en plein travail ce n’était pas facile. Mais cette position était pour moi la meilleure pour le moment.

À 11h je passe à 6. Enfin ça avance ! Dans ma tête je me dis ok je serais à 10 vers 17h… J’acceptais la douleur des contractions à chaque vague en me disant «  un accouchement ça dure quelques heures, c’est quoi 48h de souffrance dans une vie ? Ça va passer, après ça ce n’est que du bonheur et il faut le mériter ce bonheur ».

La sage-femme revient et nous dit : « si vous voulez à midi il y’a un médecin dans le coin pour la péridurale « . J’ai remarqué qu’à chaque passage des soignants, mes contractions étaient beaucoup plus douloureuses. Impossible de lâcher prise avec autant de passages et parfois des visages inquiets ou désespérés ah ah !

À ce moment là, le cœur du bébé + la nuit que j’ai passée, dans ma tête je voulais accepter la péridurale et en même temps je me disais toute cette souffrance pour renoncer maintenant alors que peut-être je suis à la fin ? À ce moment-là je comprenais tellement les femmes qui avaient la volonté de poser la péridurale ou faire une césarienne programmée. Comment peut-on souffrir ainsi ? Pendant mes contractions, je réfléchissais à des solutions pour que les femmes n’ai plus mal. J’ai réussi à faire de belles choses avec GLOW UP alors tout est possible ? Comme-ci je voulais sauver les femmes de ce moment. Mais en même temps c’est une expérience tellement bénéfique pour la suite. Et qui suis-je pour vouloir effacer cette étape de la vie… ». Allez concentre-toi Tata Peau Peau tu vas y arriver. Mais vraiment j’allais abandonner l’accouchement physiologique.

Mais là c’était la phase de grande désespérance. Quand les femmes nous ont laissé tous les deux pour discuter de la péridurale OUI ou NON, dans ma tête j’attendais juste que mon mari dise « oui tu souffres trop, prends-la » et je l’aurais fait. Je désespérais et commençais à penser que je n’étais pas assez forte pour aller au bout. J’étais épuisée. 

Et c’est là que mon mari rentre en jeu, autant avant je ne lui ai pas donné la place ou il ne l’a pas trouvée. Parce que faut savoir que je suis très pudique même avec mon mari donc il y’avait des choses que je ne voulais pas qu’il voit et j’étais finalement encore dans le contrôle. 

Je ne sais pas si c’est le col qui passe à 6 qui l’a encouragé ou voir ma souffrance depuis des heures, mais il a tenu un discours qui a tout changé ! Son comportement était encourageant et positif, il m’a dit que je vais y arriver, et il m’a expliqué comment lâcher prise. Voici la deuxième partie de mon accouchement :

« Tu as déjà passé la plus grande partie du travail. Il reste 1 heure avant le passage de l’anesthésiste, 1h ce n’est rien par rapport à tout ce que tu as donné depuis hier. Alors on va y arriver, pendant cette heure tous les deux on va aller au bout. Tu vas écouter mes conseils et tu vas voir, tu vas réussir. »

Après que la sage-femme nous demande de réfléchir, nous sommes donc restés dans la chambre que tous les deux durant 1h. Il n’y avait plus tous les passages, les contrôles, juste nous deux. C’était si calme.

Il me demande quelle position est la plus agréable. Je lui dis assise sur le tabouret d’accouchement avec les bras suspendus par le drap. C’est lui qui tient le drap et mes bras. Il est dos à moi, je suis habillée assez pour qu’il ne voit ni ma souffrance ni mon corps. C’était important pour moi. 

Pendant les contractions, assis derrière moi et moi devant et dos à lui dans ses bras, il m’a dit : « ne contrôle plus ton corps, lâche tout, c’est comme-ci tu n’étais plus dans ton corps. 

Une image un peu bizarre : tu vois les gens quand ils sont drogués dans la rue, leur corps est relâché, ils ne contrôlent plus rien. Sous la pluie ou lorsqu’ils tombent, ils ne sentent rien. Comme-ci ton esprit avait abandonné ton corps, tu es déconnectée, ailleurs. ».

Il m’a dit  : détends-toi, lâches tout et laisse toi tomber sur moi. C’est ce que j’ai fait, comme une étoile de mer et je ne tenais plus mon corps et lui me portait. J’ai imaginé un linge qui flotte dans l’eau, j’étais ce linge qui se laissait emporter par les vagues (contractions). Et j’ouvrais grand la bouche parce que bouche ouverte = col ouvert.

De 11h à 12h, j’avais toujours les mêmes contractions sauf que durant cette heure, je ne sentais plus la douleur ! Sauf 2 contractions où j’ai ressenti une envie de pousser mais différentes des précédentes ! Là c’était comme-ci ça me prenait au plus profond de moi-même. Ce n’était plus douloureux mais puissant. 

Mais durant cette heure, je ne souffrais plus. Les contractions arrivaient comme des vagues mais elles étaient supportables, je me sentais bien, comme hypnotisée. Les sages-femmes sont rentrées dans la chambre et elles ont dit à mon mari : mais, qu’est-ce que vous lui avez fait ? C’est ça !!! Elle est dans sa bulle ! 

Après l’accouchement, elles lui ont dit qu’elles allaient l’embaucher. Il doit penser qu’il est gynécologue maintenant ah ah.

Elles contrôlent le col : je suis à 10. Elles s’activent, s’assoient par terre, posent le matériel au sol. Je vais accoucher assise, presque allongée à la fin, supportée par mon mari, ou bien affalée sur lui et à ce moment-là mon meilleur soutien. Mon pilier qui me retient et avec qui je ne vais pas tomber. Autant la première partie de cet accouchement était douloureuse, dans le contrôle, lui absent, autant cette deuxième partie était douce, puissante et nous avons accouché ensemble. Sans son mental, ses mots, ses bras, sa force, je n’aurais pas pu aller au bout de notre projet qui était un accouchement naturel / physiologique.

Le choix de l’accompagnant est très important pour un accouchement naturel. Partagez votre projet de naissance et tout ce que vous souhaitez mettre en place le jour J à votre accompagnant. Entourez-vous de personnes qui pensent comme vous pendant votre grossesse. Malheureusement beaucoup de femmes ont des avis non consentis et des paroles qui peuvent gâcher un accouchement physiologique. Un conseil, éloignez-vous de ces personnes négatives pendant votre grossesse.

De jeudi 10h jusqu’à vendredi 11h je suis de 1 à 6. Et de 11h à 12h30, je suis à 10 ! Je me dis ça y est c’est la fin et on va aller au bout de notre projet avec un accouchement physiologique donc sans péridurale. 

12h30 (enfin par là). À ce moment-là les contractions et la douleur étaient totalement différentes : elles prennent tout le siège mais ne font pas mal, celles-ci sont libératrices, elles font du bien. Et là je pars dans une respiration où j’inspire un maximum puis en apné je pousse. Je donne tout pour qu’elle sorte, pour que je la rencontre enfin. 

Je me rappelle de m’excuser régulièrement de crier, je m’excuse de faire du bruit, ils me disent que je suis très silencieuse et forte, que je gère à merveille. Je pense qu’ils disent ça pour me motiver et me rassurer ah ah.

Je sens bébé progresser de plus en plus dans mon bassin et en 4 poussées, bébé arrive. L’avant dernière poussée je ralentis un peu car exténuée mais la SF me dit que ses cheveux sont juste là, qu’il faut pousser maintenant, pour qu’elle ne reste pas bloquée trop longtemps et j’ai l’impression de vivre une épreuve sportive où je dois arriver première. Je dois gagner cette épreuve et mon bébé en récompense.

Je n’ai pas eu le cercle de feu, juste une sensation de coupure, que ça allait se déchirer.

J’ai tout donné pour cette dernière poussée et là elle sort entièrement. On la pose sur mon ventre, ma poitrine. Et une bouffée d’hormones remplie d’amour m’envahie. Je ne pleure pas mais je veux dire à tout le monde que je les aime.

C’était incroyable, magnifique et pendant cette dernière étape, je ne pensais plus aux longues heures de souffrance qui ont précédées. Je ne retenais que ce moment de bonheur à l’instant T.

J’ai eu 2 points de suture, un en haut et un en bas. La SF a coupé le cordon le plus tard possible. Le placenta est sorti très facilement. Bébé pesait 3,4KG, née à 13h15.

Mon mari à la base, bien avant que je tombe enceinte, disait qu’il n’assisterait jamais à un accouchement. Et j’étais d’accord avec ça. Et puis pendant ma grossesse sa curiosité s’est affinée et il avait plus envie que moi d’être présent. Et voici où nous en sommes aujourd’hui. Comme quoi tout est possible ! 

D’ailleurs si vous avez la moindre question, allez-y, j’ajouterai des notes au fur et à mesure. Là j’ai rédigé ce récit à chaud. Pardon pour les fautes et le manque de détails certainement.

Peu importe qui vous accompagnera le jour d’accouchement, il vous faudra une personne compétente comme une DOULA, une infirmière spécialisée ou SF qui est en accord avec votre projet et va tout faire pour aller au bout.

L’accompagnant doit vous soutenir psychologiquement, physiquement, il doit s’armer de patience et vous connaitre au point d’avoir les bons mots. Mais ne forcez pas un homme ou une femme à être présent ce jour, nous n’avons pas tous cette capacité à faire accoucher une femme. C’est une décision et un travail qui se prépare pendant votre grossesse. 

S’il ya des choses que je referais pour le prochain ?

Je sais enfin ce que c’est le fameux lâcher prise donc je m’y prendrais plus tôt. Afin d’éviter de pousser dès le début du travail et accepter les contractions avec détachement. 

Je pense recommencer avec mon mari mais à la maison cette fois-ci, uniquement si je sais qu’il y a un hôpital à proximité.

Sinon j’aimerais aussi essayer avec une DOULA, des femmes qui sont faites pour faire accoucher les femmes. Parce que j’ai aimé comment les auxiliaires se sont occupées de moi. Il faut d’ailleurs que je retourne à l’hôpital donner des cadeaux. Elles méritent tellement. 

Et finir mes livres passionnants. Préparer le jour J et le post-partum un peu plus tôt et pas deux semaines avant.

Sinon je ne changerai rien. Cet accouchement s’est vraiment passé en deux étapes :

LONG. DOULOUREUX. DANS LE CONTROLE.

RAPIDE. PUISSANT ET DOUX. DANS MA BULLE.

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20 commentaires
  • Quel récit ça méritait toute l’attente pour le lire. Je vais essayer de prendre de ton expérience pour le lâcher prise en espérant y arriver car j’ai bcp de mal à lâcher prise dans la douleur surtout Encore félicitations pour la petite poupette ❤

  • Bonjour Peau Neuve et merci pour ce beau récit, plein d’enseignements, surtout pour les futures mamans qui ne sont pas encore passées par cette expérience. Bravo pour cet accouchement, bravo d’avoir mis au monde ton enfant !
    Je me posais une question, finalement je comprends entre les lignes qu’il s’agissait donc de ton premier accouchement ? Étais-tu stressée, angoissée à l’idée d’accoucher de façon générale ? Est-ce que tu dirais que cela a pu jouer sur cette première phase de blocage lié au contrôle ?
    Et si ce n’était pas le premier, penses-tu que t’es expériences passées ont eu une quelconque influence sur cet accouchement là ?
    En tous cas, félicitations à nouveau, merci pour ce partage, et douce année à tous, en famille.

  • Après ces nombreuses années à vous suivre, quel bonheur de vous lire, de lire cette magnifique expérience. Félicitations .
    Merci Tata Peau Peau d’avoir partagé ce récit avec nous.

  • Tata Peau Neuve magnifique, magnifique n’est pas assez fort, grandiose.. Nous avons eu pour la fin le même accouchement.

    En te lisant, j’ai ressentie ce que tu as ressentie.
    J’ai revécu mon accouchement.
    Bravo Tata peau neuve et Bravo Tonton Peau Neuve vous formez une belle équipe.
    Bienvenue baby peau neuve

  • Merci pour ce beau et honnête récit d’accouchement ! Pleins de bonheurs à votre famille.
    J’ai été médicalisée pour mon premier à cause d’une pré éclampsie mais là dans les jours/semaines qui viennent, je compte avoir mon accouchement physiologique.

  • Ton récit est magnifique.. j’en pleure ! Je ne pense pas du tout du tout avoir la force d’accoucher sans péridurale, mais je respecte énormément cette décision et ce mental !

    C’est quand même formateur si je puis dire, je suis enceinte de 17SA bébé 1 également, et il y a tout de même des choses qui peuvent se laisser tenter, car il y a de très beaux conseils dans ton récit, merci et félicitations !

  • Digne d’un livre. J’ai tellement peur de tomber enceinte en cette période sanitaire avec ce pass vaccinal et tout ça…

    Tu me redonnes de l’espoir et confiance…. ❤

  • Vous pouvez être fier de vous, super travail d’équipe
    J’ai adorée te lire et cela me replonge dans mes accouchements.
    Personnellement j’ai vécu un accouchement très médical et un autre a l’opposé puisque j’ai accoucher en Mai 2021 dans le camion de pompier en bas de chez moi
    Profitez bien ☺️

  • Waouh, juste incroyable.

    Un récit percutant, poignant et juste magnifique. Merci de partager cela avec nous. C’est tellement beau j’en ai les larmes aux yeux. Il y aurait tellement de choses à dire, mais ce que je retiens c’est le lâcher prise et le rôle de votre mari.

  • Je suis contente de finir ma journée avec la lecture du récit de ton accouchement. Je ne suis pas maman et ne peut pas imaginer, un seul instant, les douleurs que tu as ressenti tout au long du travail mais la récompense ? Oh. La. La.

    Une petite princesse fait maintenant partie de vos vies.

    Ton récit est très émouvant et je suis certaine qu’il va aider / rassurer beaucoup de femmes… les pousser à poser des questions, à repenser des décisions.

    Bravo pour ton travail.
    Sois heureuse maintenant avec cette nouvelle addition à ta famille.

    Prends soin de toi. De vous ma peau-neuve !

  • Magnifique !
    Moi j’étais en transe pendant mon travail tellement c’était douloureux. Mon mari me faisait des points de pression de toute sa force et je lui demandais tjs plus fort. Le lendemain long bleu également pour moi.

    J’ai attendu qu’on me dise d’être à 10 pour pousser alors que j’avais très envie bien avant. J’ai poussé 30 minutes (couchée pendant tout le travail).

    Par contre pour mon 2ème accouchement (salle nature) on m’a dit vous n’êtes qu’à 8 mais je me suis dit que je devais écouter mon corps et j’ai poussé. Ma fille était dans mes bras en quelques secondes. Pour mon 3ème accouchement j’ai poussé à 4. Même scénario, le personnel arrive en catastrophe.

  • Magnifique récit. Bravo à tous les 2 même tous les 3. Une expérience tellement extraordinaire.
    Je vous souhaite tous le meilleur.

  • Quel bonheur de te lire !!
    Quel chemin pour votre famille, c’est fort et porteur pour moi.
    Merci merci merci tu nous offres tant depuis beaucoup d’années et ce cadeau ce bout merveilleux de votre vie est inestimable à partager, Merci!

    Ps: je suis curieuse de la position de lâcher prise avec ton mari dos à toi et le drap sous tes bras je n’arrive pas du tout à visualiser

  • Magnifique récit et merci de partager tout ça. Grâce à vous ça me conforte dans mon choix, même si je ne sais pas lâcher prise du tout. Je vais y travailler.
    Félicitations pour ce beau parcours à vous et votre mari qu’il ne faut pas oublier